Les Egarés de l'Aglarond

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Les Egarés de l'Aglarond

Message  Benjamin le Lun 27 Aoû - 20:49

Comme titre de post, ça sonne bien, non? Very Happy


Bref... Comme demandé par le Maître, voici quelques infos sur mon personnage à la nouvelle table de Cousin.
Sous forme d'un petit sketch... thumright

A vous la suite !


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Benjamin
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Re: Les Egarés de l'Aglarond

Message  Benjamin le Lun 27 Aoû - 20:51

C’EST DANS LES CORPS DE GARDE QUE NAISSENT LES LEGENDES…

"Personne ne sait comment elle s'appelle. Personne ne sait qui elle est... Mais dans le "milieu", elle a commencé à se faire une réputation sous le nom de... "L'Araignée" (tin-tin-tin!). On dit qu'aucun mur ni aucune serrure ne l'arrête. On dit qu'elle surgit des recoins les plus improbables pour fondre sur ses victimes, et que quiconque la démasque périt sous sa morsure venimeuse..."
Le garde tremble, jetant instinctivement un coup d'œil apeuré derrière lui, alors qu'il termine son rapport devant le bureau de son capitaine.
Celui-ci, assis bien droit dans un fauteuil à large dossier, le regarde d'un œil sceptique, tapotant doucement de ses doigts le plateau en acajou massif qui le sépare de son subordonné. Devant lui, en évidence sur le bureau, se tient une boîte en argent ouverte... et vide.
"Moui... On raconte bien des choses, visiblement. Mais que s'est-il passé en réalité ?"
Le soldat le regarde, décontenancé. "Et bin, capitaine... En fait, je n'ai presque rien vu".
Le capitaine hoche la tête, agacé : "presque... c'est-à-dire ?"
"Et bin, comme je disais... Dès que l'alarme magique de l'entrée s'est déclenchée, Bredan et moi on s'est précipité vers la porte pour voir ce qu'il se passait, et comme on n'a vu personne, on a ouvert pour voir s'il n'y avait pas un dysfonctionnement. C'est que ça faisait un sacré boucan, mon Capitaine !" ajoute-t-il pour se justifier.
Le Capitaine semble vouloir dire quelque chose, puis il soupire, pose les coudes sur le bureau et joint les mains devant son visage. Après un effort surhumain pour ne pas se jeter à la gorge du pauvre soldat, il dit simplement : "continuez."
"Bin, c'est là qu'elle a surgit de nulle part. Elle nous est passée sous le nez en un éclair. On aurait dit une bête, avec quatre bras et des yeux globuleux. C'était l'Araignée !"
"Ah bon ? Bredan a pourtant dit que c'était une jolie blonde..."

Le garde roule des yeux effarés : "Mais non, Capitaine, par tous les Dieux, ne dites pas ça ! Tous ceux qui l'ont vue sont morts ! Je vous l'ai déjà dit ! Moi, j'ai rien vu qu'une capuche et des yeux globuleux" s'entête-t-il à répéter.
Le capitaine le regarde maintenant avec un air dépité. "Mais c'est n'importe quoi, soldat Albric !... Et ensuite, que s'est-il passé ?"
"On l'a poursuivie dans le Grand Hall de la Capitainerie, mais elle faisait des bonds gigantesques, et elle... elle a grimpé aux murs comme... bin comme une araignée ! Moi, j'ai suivi en prenant les escaliers pendant que Bredan sonnait l'alerte."

Le Capitaine lève les yeux au ciel : "Oui, c'était complètement inutile, d'ailleurs, vu que l'alarme avait déjà réveillé tout le monde... Ensuite ?"
"Bin quand je suis arrivé à l'étage, elle était en train de lancer ses énormes pinces... ses trucs, là, devant sa bouche... vous savez..."
"Ses chélicères ?"
"Euh... oui, ça doit être ça. Bref. Elle a lancé ses... kémissaires sur la porte de votre bureau et elle l'a détruite en un rien de temps"

Le capitaine se penche pour regarder derrière le soldat, constatant une fois encore les dégâts : effectivement, les lambeaux de bois répandus un peu partout dans la pièce témoignait de la puissance de l'attaque. Quant à dire que la... créature... l'avait détruite en la mordant... c'était tout bonnement ridicule. Une espèce de rayon magique, probablement. "Et ensuite ?"
"Bin là je suis arrivé par l'escalier et Juno et Fran sont arrivés par les piaules du couloir derrière moi. Et c'est là qu'elle a tendu sa main brillante vers nous : elle nous a jeté sa toile et on est resté collés (gégé!)."

Le Capitaine enfouit son visage dans ses mains en secouant la tête, accablé. "Et ensuite ?"
"Bin, elle est rentrée dans vot'bureau, elle a ouvert le petit coffre, là (il montre l'objet du délit posé sur le bureau), elle a pris ce qu'il y avait dedans et elle est ressortie. Elle a traversé la toile comme si elle n'existait pas en passant juste à côté de nous. Nous, on était toujours collés."
"Et les renforts ? Personne n'est arrivé en renfort ?"
"Bin, si. Y'a Tobias, Markus, Ozpin et Elvira qui étaient justement en train de monter les escaliers en arrivant du rez-de-chaussée, mais elle a sauté, et elle s'est accrochée et elle a marché au plafond comme... bin comme une araignée. Elle a traversé le hall en sens inverse et elle s'est laissée tomber juste devant la porte en faisant une roulade et en rigolant. Le temps que les autres fassent demi-tour, et pfuit ! Elle s'était carapatée dans la nuit ! J'vous jure, Capitaine, on a rien pu faire !"

Le capitaine reste silencieux pendant un moment. Puis il lève des yeux vers son subordonné et dit d'un air glacial : "et donc, huit soldats de la garde se sont fait rouler par une petite blonde dans l'enceinte même de la Capitainerie ! Vous trouvez ça normal, soldat ?"
"Pas une petite blonde, Capitaine, c'était l'Arai..."
"Stop ! Pas un mot de plus, soldat ! Arrêtez vos fadaises ! C'était une petite blonde d'à peine vingt ans, et vous l'avez tous bien vue ! Et personne n'est "mort sous sa morsure venimeuse" ou je ne sais quoi ! Personne n'a même été blessé, à part la porte de mon bureau ! Sortez, soldat, avant que je vous botte le train !"

Le garde pique du nez, penaud. Il tourne prestement les talons, mais trouve tout de même le courage de demander :
"Euh... Capitaine... Y avait quoi dans la boîte ?"
"Votre solde de la semaine, crétin."
"Ah. Bin zut alors."
"Comme vous dites. Vous allez vous remuer les fesses, sillonner la ville et retrouver cette blonde le plus vite possibles, bande de buses ! L'honneur de la Garde est en jeu ! Rompez."


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Re: Les Egarés de l'Aglarond

Message  Pic le Mer 29 Aoû - 13:06

L'araignée, l'araignée, nous a roulé dans l'escalier (en musique ^^)
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Re: Les Egarés de l'Aglarond

Message  Cousin Patrick le Jeu 30 Aoû - 19:00

Bien vu Ben. Vous pouvez aussi mettre la photo de vos persos ?

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Re: Les Egarés de l'Aglarond

Message  Sphinx le Lun 3 Sep - 11:34

Edwina de Thay




L’ambiance est chaleureuse, un feu agréable réchauffe la pièce commune.
Tika fuse entre les tables promenant sa joie et sa bonne humeur autant que les plats de patates épicées et les chopines de bières aux clients joviaux. Rattrapant les boulettes de Verte-Pisse et tentant d’écouter les conversations des aventuriers répartis dans la salle.
Otik, le regard paternel, observe sa clientèle et sa fille avec bonhommie. Il semble heureux de son métier et cette ambiance détendue est exactement ce que recherchent les clients de l’Auberge du Bougre Vert !
A une table, un petit groupe de jeunes se retrouvent une fois encore pour se raconter les aventures qu’ils ont vécues depuis qu’ils se sont vus la dernière fois, quelques semaines plus tôt. Tika leur amène leurs patates et les boissons commandées et lance d’un air enjoué :
Allez les gars, Fizban ne viendra encore pas ce soir, l’un d’entre vous ne veut pas me conter une histoire ! Quelque chose de drôle et d’aventureux !
Et comme aucun des jeunes ne semblent savoir quoi dire, elle enchaine :
Tiens Edwina ! Pourquoi ne nous parles-tu pas de toi un peu ?
La jeune femme lève le visage vers Tika. Elle doit avoir à peine 18 ans, ne mesure pas plus d’1m50, un corps plutôt malingre mais semblant agile, et arbore une chevelure rousse particulièrement drue qui, alliée à son teint tanné, montre à ceux qui en ont vraiment l’habitude qu’elle n’est pas humaine. Comme à son habitude, elle part au quart de tour et avant même que ses compagnons dévient l’attention pour éviter un récit toujours trop long, elle débite à la vitesse de l’éclair et d’un phrasé rapide, une demi tonne de mots à la seconde.

Ouais s’tu veux.
Alors j’m’appelle Edwina. Edwina de Thay. Bon j’évite de dire que j’viens de Thay, ça craint : y a que des psychopathes là-bas ! J’suis une Xèphe, même si faut avouer que j’suis claire de peau par rapport aux autres membres d’ma race. Et comme tous les Xèphes, j’ai les ch’veux drus com’ la paille, c’est l’horreur pour m’coiffer ! Nan mais sérieux v’vous rendez pas compte ! C’est vach’men chiant !

J’ai été adopté par Frère Isidore, l’un des Moines du Monastère de Fharlanghn qui s’trouve dans les Mont Tannath. Isidore n’a jamais décrit avec précision comment y m’avait trouvé. Il a juste dit qu’on m’avait confié à lui au retour d’un d’ses voyages en zone thayenne et qu’y m’avait ramené avec lui. Les Xèphes étant des gens du voyage priant principalement le même Dieu que lui, il a du s’dire que c’tait un signe.
J’suis rentré dans sa vie un 13 novembre, aux environs de la ville de Thay et il a décidé que ce s’rait ma date anniversaire et mon nom. J’d’vais pas avoir plus de quatre ans et j’ai aucun souvenir d’avant sauf que j’connaissais mon prénom. Isidore a toujours été sévère mais ça été un bon papa.
J’ai commencé ma vie en tant que moniale. Si, si j’vous jure on dit bien moniale et non moinesse, com’ beaucoup s’plaisent à l’dire. Mais si j’vous dis ! J’suis quand même bien placée pour le savoir, non ?!
Longtemps endoctrinée par mes papas, j’tais une enfant juste, droite, bonne et serviable. Bon j’tais déjà super impatiente et j’vais déjà du mal à contrôler ma colère. Nan mais c’vrai, les gens y sont trop lents ! Lents à comprendre des trucs simples, lents à bouger leur grand corps pataud. Bref c’est chiant pour moi ! Et du coup ça m’énerve. Et quand ça m’énerve, ça chauffe, vous l’savez.
J’ai appris les bases du combat à mains nues ou avec certaines armes, j’me débrouille d’ailleurs bien avec les Shakens, ces p’tits shurikens en étoile. J’aime bien les étoiles d’ailleurs. Nan mais pa’c’qu’elles brillent la nuit alors que tout l’monde dort et que…

Notant le regard de ses compagnons, le jeune Xèphe s’interrompt, lève les yeux au ciel et enchaîne :
Bref d’accord, j’dérive…
Du coup, j’ai appris les arts de l’esquive et de la gymnastique. J’aime bien ça la gym. J’suis douée pour faire des acrobaties d’ailleurs puisque j’suis petite et tonique, qu’y disaient les papas. J’ai bien aimé apprendre l’Alchimie mais c’est chiant quand même ce truc où faut attendre que les réactions s’fassent. A chaque fois j’doublais les catalyseurs pour que ça aille plus vite et BAM ! ça pêtait ! Le nombre d’fois que j’ai fait sauter le labo. Y’z en étaient verts ! Bon quand y s’fâchaient, j’leur disais comme y m’disaient quand j’tais à cran :
« détendez-vous, respirez. Il faut faire passer la colère au travers de vous sans en être l’instrument » (sur un ton grave lent et d’une voix grave). Ça les rendaient dingue qu’j’utilise leur théorie de relaxation d’merde qu’y m’répétaient sans cesse à chaque moment où y étaient en rage cont’e moi. Et y en a eu d’ces moments… J’suis pas une gonze simple. Bref m’ont toujours dit que j’serais pas une bonne alchimiste. J’les crois. Mais j’ai des bases solides quoi ! ça m’permet d’savoir c’qui va cramer, comment, combien de temps et si ça peut péter ! C’est utile pour moi ça, vous pouvez pas imaginer !
Ah oui ! j’me suis tapé de la méditation aussi. Alors ça c’est une merde. Faut pas faire ça ! Nan mais j’déconseille fortement ! C’est horrible ! Tu restes sans bouger à respirer comme un couillon ! Nan mais ça c’tait une torture ! ça m’rendait folle. C’tait pire que tout parce que ça m’relaxait pas du tout, ça f’sait monter ma colère. Truc de dingue.
Bon alors heureus’ment j’f’sais partie d’une communauté de moines du Voyage ! ça c’tait cool parce qu’y z’ont vite compris qu’y fallait pas m’demander d’rester au Monastère. Pour le bien du Monastère j’entends ! Du coup, y se relayaient et m’emmenait dans leurs errances. C’est comme ça que j’vous ai rencontré, mes potos.

Dit-elle en regardant ses compagnons et en souriant avant d’enchaîner :
Finalement, on s’est vite entendu, non ? Pis même si on d’vait à chaque fois rejoindre nos proches ou not’ vie bin on est bien arrivé à s’retrouver régulièrement pour faire quelqu’ p’tites conneries, quoi. Moi, j’les aime bien, mes potos.
Puis elle affiche un sourire espiègle et rajoute :
Bon, z’êtes un peu lents à la comprenette mais z’êtes grave cools. Et pis parfois z’êtes tellement LENTS que j’vous trouve plus immobiles que des moules ! c’est pour ça qu’j’vous appelle la bande de moules !
Et devant les hochements de tête navrés de ses compagnons, contente d’elle, elle reprend :
Bon donc tout allait bien finalement ! En fait j’savais même pas qu’y y avait une aut’ vie possible… Mais quand l’adolescence est arrivée, ça a dérapé grave…
Ma première colère, j’m’en souviens clairement ! J’tais affectée à l’entretien du cellier et de la cuisine. J’me f’sais chi-er ! Récurer les gamelles d’gruau infect d’not’ très cher frère cuistot Guglielme… Nettoyer le sol toujours poisseux d’gruau renversé… J’ruminais et j’pestais tout c’que j’savais… sans me rendre compte que le feu du four à pain croissait à mesure que ma colère enflait ! J’l’ai compris que bien plus tard : si la cuisine et le cellier sont partis en cendres c’pas un accident comme on a tous pensé alors ! J’ai bien peur que c’soit moi. Mais attendez ! Faut dire qu’y m’avaient tous soûlée avec leur gruau collant. Shame, le pauvre Guglielme a eu le bras tout cramé, c’tait trop pas bo à voir. J’men veux encore. Nan parc’que lui voulait pa’d’mal ! Même si son gruau était infect, c’est quand même pas une raison pour l’cramé ! Quand même ce cher Guglielme était meilleur compagnon que cuistot, faut lui laisser ça !
J’ai été ensuite affecté au rangement de la bibliothèque. C’est dans c’puits d’science que j’ai découvert ce que sont les psionistes. J’ai alors compris que j’en f’sais partie et j’ai commencé à me découvrir une passion pour l’feu et son contrôle délicat. Vous pouvez pas savoir à quel point faut être minutieux pour véritablement contrôler un feu… Et même parfois, ça vous échappe… Mais j’y viens… Bref c’tait les seuls moments où j’arrivais à rester concentrée. Longtemps. Comme si ça m’hypnotisait, ça m’fait rentrer en transe de voir les flammes danser. Les papas auraient été fiers de voir que j’mettais en pratique leurs techniques de relaxation… Finalement moi j’fais la méditation du feu ! Mais bon j’leur ai jamais dit pa’ce que déjà y z’avaient pas hyper confiance en moi alors si j’leur parlais de passion du feu, j’crois qu’y m’foutaient dehors. Et j’étais pas encore prête à m’tailler.
Du coup j’ai commencé à expérimenter mes talents sur l’feu. Bon d’accord, mener c’genre d’expérience dans la bibliothèque, c’était p’t’être pas la meilleure idée qu’j’ai eu mais comme j’y étais coincé une bonne partie de la journée… qu’est-ce que j’pouvais faire d’aut’ ? J’vous demande.

Et sans laisser son auditoire répondre, elle fait un clin d’œil à Tika, ravie par l’histoire et reprend :
Bon alors oui, elle est partie en cendres mais j’vous jure que j’avais quand même presqu’réussi à l’contrôler jusqu’à c’qu’y prenne la taille d’un feu de joie. Après, tout est partie en couille ! Alors j’ai pris une distance prudente par rapport au brasier et ainsi bien placée, j’ai pu admirer calmement cette beauté ignée. Qu’c’est beau un bon grand feu ! C’aurait été parfait si y avait pas eu tous mes papas qui s’agitaient, criaient et courraient de partout pour tenter d’éteindre ma création. Nan sans rire ça m’a gâché un peu l’spectacle. Dommage. Pis d’façons, y voyaient bien qu’on aurait jamais pu l’arrêter ! Puisque même moi j’arrivais plus à l’contrôler ! Pfff ! D’ailleurs l’histoire m’a donné raison : y a plus de bibliothèque ! Pas une grosse perte, y avait qu’des livres sur la méditation. Et la plus grosse collection de cartographie et de recueils sur les différentes contrées d’Faerûn mais honnêtement ! Entre vous et moi ! C’pas mieux d’découvrir les choses par soi-même ! Nan mais les gars vaut mieux être dans l’réel et arpenter les horizons plutôt qu’les rêver sur du papier qui sent l’renfermé ! Bon bin j’suis content qu’vous soyez d’accord. Du coup là l’papier y sent plus l’renfermé ! Il a prit sa liberté !
Le rire de gorge de Tika éclata ce qui lui valu un regard de reproche d’Otik qu’elle ignora superbement, décidée à ne pas rater une miette de l’histoire.

Bavarde ? Oui, bon d’accord je m’dépêche. Enfin m’dites pas trop ça sinon j’vous montre c’qu’est la Vraie Vitesse. Parce que j’ai pas d’égale pour la vitesse. J’vais si vite que bientôt j’pourrais marcher aux murs ! Juré ! Et pis merde vous êtes gonflés les moules, c’est vous qu’y m’avez d’mendé d’parler d’moi !
Bon. Donc mes papas ont alors compris qu’j’avais un potentiel destructeur qu’il fallait canaliser. Y étaient pas cons non plus ! C’sont des Prêtres/Moines quand même ! Alors y m’ont nommé responsable du complexe martial : un bâtiment de pierre ! ça brûle mois bien. J’vous jure j’ai essayé. Moins simple. Moins fun.

Dès lors, y z’ont commencé à m’apprendre à syntoniser mon énergie psychique avec les arts martiaux pour atteindre un état d’grâce redoutable au corps à corps. Ça c’tait grave cool. Y sont gentils quand même les papas ! J’crame la cuisine et la bibliothèque, sans parler du bras de Frère Guglielme et encore y mettent pas à la porte ! Des bons gars, j’les adore !
C’te période de défoulement, contrôlée en partie, m’a permit de progresser rapidement et ça aurait pu être le début d’la paix au monastère si y avait pas eu l’drame : j’suis tombé par accident sur ça :

Elle montre avec fierté ses gants. De magnifiques gants de cuir rouge brillant orné sur le dos d’un triangle équilatéral, inversé sur chaque gants et avec sur chaque pointe une gemme en étoile. Sur le droit une topaze, une améthyste et un saphir et sur le gauche, une obsidienne, un diamant et une émeraude. Ses compagnons le savent, c’est son trésor le plus précieux et les rares infortunés qui ont souhaité les lui prendre sont en cendres aujourd’hui…

J’vous explique. Le Monastère a une salle de Reliques. Modeste hein mais bref, j’ai jamais été autorisé à y aller. Tu m’étonnes ! Sont pas fous les papas. Bref papa Isidore étant le Reliquaire, un soir qu’on parlait peinards, l’un des frères est v’nu lui a montré une vieille paire de gants qu’il avait trouvé au fin fond d’la salle, sous une tonne de poussière. Et là ça été l’flash ! C’est comme si les gants m’avaient parlé ! J’les ai trouvés grave beaux. Y m’les fallait. Isidore m’a permit d’les toucher et il a vite vu que, ces gants étant d’origine psionique, y z’étaient faits pour moi. C’comme si mon cerveau était entré en contact direct avec eux. Truc de dingue. Mais voilà, toujours raisonnable et un peu chiant quand même, y m’dis un truc du genre : « ma chérie, tu n’es pas encore prête pour ces gants. Je te promets qu’ils te reviendront mais soit patiente, il faut encore que tu progresses et que tu apprennes la tempérance. Alors ils seront à toi » (d’un ton grave lent et d’une voix grave. Ouais la même que plus haut).
Bon bin ni une ni deux, j’ai monté mon plan pour les avoir un peu plus vite qu’ça ! Alors une nuit ch’ui aller dans la Salle des Reliques. Bon pas bien dur, papa Isidore a la clef et le sommeil lourd. Du coup tchik-tchak j’me pointe dans la salle et j’mets les gants ! Un truc de ouf ! J’les sentais vibrer en moi. J’me suis entrainée comme ça pendant quelques s’maines pis un soir Isidore m’a surprise (l’a pas le sommeil si lourd que ça l’bougre).
Et là c’est partie en sucette ! J’me suis fâchée comme jamais j’me suis fâchée ! J’tais trop frustrée ! Putain mais personne pouvait porter ces gants ! J’tais la seule à avoir des talents psi ! Shit ! Et papa qui gueulait de lui rendre les gants ! C’est là qu’j’ai appris un truc : même la pierre peut brûler ! Faut juste le vouloir assez fort ! J’ai littéralement explosé ! Et là j’ai vu la peur dans les yeux d’papa. Ça m’déchire l’cœur d’y repenser. Y doit m’détester maintenant !
Bref, le feu s’est mis à exploser de moi. Pour la première fois j’ai crée du feu ! J’lai généré à partir de rien. Juste de mon esprit. Y z’appellent ça la Pyrurgie ! Et quand l’barrage mental a pété ça a fait mal ! Le feu a grandit aussi vite qu’un lapin qui nique ! Il a grossit et grossit et grossit et le bâtiment de pierre s’est mis à chauffer et tout a pris feu d’un coup. Papa a fuit avec un r’gard que j’oublierai pas. La peur. Le dégoût p’têt un peu aussi.
Et moi j’avais la rage mais j’avais honte en même temps. J’avais tellement mal. J’ai pris mes clics et mes clacs et j’ai fuis le Monastère. Une fois dans la montagne, mon sac et mes gants en main, je me suis retourné et j’ai regardé le bâtiment brûler ! C’était beau et ça m’a calmé. Ch’ui quand même nulle. J’leur ai cramé trois bâtiments. En même temps on dit jamais deux sans trois, z’auraient du l’savoir ! Shame, y doivent encore m’détester aujourd’hui. J’sais pas j’y suis jamais r’tourné. Trop honte. Trop mal. Pis j’les mérite pas, y sont trop gentils pour une salop’rie comme moi…

Tika ne riait plus. Le visage toujours si jovial d’Edwina montrait une peine qu’aucune pudeur ne dissimulait. Un sentiment profond de perte. Et l’instant d’après, comme souvent chez Edwina, le sentiment passait comme l’éclair et son masque facial montrait une nouvelle émotion. C’était comme ça chez elle : les sentiments étaient intenses mais passaient avec une rapidité similaire à son débit de parole.
C’est plein d’espièglerie qu’elle lança joyeusement :
Et en r’gardant le bâtiment partir en fumée, j’me disais : y pensaient qu’la pierre ça cramait pas… Bin y z’avaient pas raison…
Otik gronda un ordre à Tika pour qu’elle se dépêche, ses compagnons montraient clairement des signes d’impatience et l’un d’entre eux, peut-être l’Araignée, lui demandât d’activer. Edwina afficha un air offusqué et répliquât :
Oui, oui j’me grouille, putain ! M’énervez pas où j’crame l’Auberge !
Quoi ? Quoi le feu dans la cheminée parait ê’tes plus gros ?
Tu crois ?
Oui, p’tête…
Il est beau quand même ce feu…

Le regard d’Edwina fût immédiatement capté et c’est le soupir de ses compagnons qui la ramenât dans la salle commune du Bougre Vert :
Ouais ok, faut qu’j’me calme, ça ferait désordre de cramer notre Auberge favorite !
Donc ch’ui direct retourné ici, aux Marches de Relkath. Quand j’y pense ! Moi au milieu d’cette ville pleine de bois. Truc de fou… Bon les d’mi-elfes sont pas des drôles, j’pense que si j’pète un câble, y vont pas êt’es cools avec ma pomme. Mais quand même ch’ui un danger ambulant ici, non ? Enfin bref c’est leur problème, pas l’mien ! L’truc c’est qu’y l’savent pas les pôvres !
Bref, ch’ui r’venu pour r’trouver ma bande de moules favorite, dit-elle en leur souriant, et puis pa’ce que j’voulais m’trouver un type capable de m’faire des tatouages psioniques. J’vais r’luqué ça dans la bibliothèque et j’avais trouvé ça trop cool. Bon bin ça pas été coton mais j’l’ai trouvé. Un type étrange qui s’balade quasi toujours à oilpe pour montrer ses tatouages ! L’en a partout. Mais genre… partout. Beurk. Pas mon truc ça. Et j’parle pas des tatouages…
Bref, ce Borilian est un Dieu du Tatouage ! Bref j’avais pas trop trop d’sous. Alors j’me suis fait faire le tatouage de mes rêves : un gigantesque phénix orange ornant tout mon dos ! Sur ma peau mate ça fait trop bo ! Non j’vous montrerai pas ! Ch’ui hyper pudique ! Sans rire ! Bon alors çui-là il est pas psionique. Trop cher ! Oui pa’ce que vous z’êtes pas sans savoir que les tatouages psioniques on peut les bouger. On peut même les passer à quelqu’un. C’est des psymbiotes : des objets qui ont un semblant de conscience car ils entrent en résonnance avec le mental du porteur. Bref le truc c’est qu’c’est trop cher pour le moment pour ma bourse. Un jour p’têt. Mais j’aime trop ça les tatouages. Va falloir que j’le garde sous l’coude c’Borilian ! J’aurais pas d’mal j’crois qu’y veut un peu plus que m’faire des tatouages. Bin y rêve, le gonze !
Après j’ai passé du temps à comprendre comment les Gants de l’Infini fonctionnaient. Ouais t’a vu, trop cool comme nom hein ? C’est mortel ! Bref en les nourrissant d’épices, d’encens, de poudres de gemmes, de sang de certaines créatures ou à la sève de plantes liées aux disciplines correspondantes et avec une bonne méditation (beurk mais faut ç’qui faut), ils utilisent mes ondes mentales pour générer de nouveaux pouvoirs. J’ai éveillé chacune des pierres. Un p’tit peu car ça coûte grave bonbon mais j’y ai passé tout mon trésor et j’ai réussi à toutes les éveiller. Mes p’tites chéries. Et du coup…

Tika se levât pour s’éloigner et les compagnons d’Edwina en profitèrent pour enchaîner sur d’autres sujets. C’est qu’on ne l’arrêtait plus dans sa logorrhée, cette Edwina, ils le savaient…
Quoi ?
Faut qu’j’abrège ?
Bon b’en p’isque c’est ça j’dis plus rien, voilà ! Gagné !
Nan insistez pas vous m’avez soulé !
Mais j’m’en fous que le feu soit encore un peu plus gros dans cette putain d’cheminée, bordel !
Ça va, ça va, je’me calme…
Pffffff…

Enfin j’dirais quand même que dans la vie y a deux choses importante :
- Que ça chauffe et…
- Que ça crame !
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Re: Les Egarés de l'Aglarond

Message  Pic le Dim 23 Sep - 0:46

AMANITA DEMELIN de la tribu des Ailes de Feu





Le printemps touche à sa fin dans la belle ville boisée des Marches de Relkath. Alors que vous vous promenez en ville, vous commencez à voir les premiers signes que vous commenciez à attendre impatiemment: Des oiseaux viennent voir Ilmiryl de plus en plus souvent, les bonnes gens commencent à murmurer, préoccupés et les vieilles bigotes à se signer... La Sorcière des Marches n'est plus très loin! Il faut dire qu'elle a le look pour:
quelques dreadlocks et fines tresses, tatouages tribaux sur les bras, peinture de guerre sur le visage, piercings et bijoux à foisons...
"Et puis sa mère était une véritable sorcière! Une de celle de Rashéménie ma bonne dame! Son Père était d'une famille noble vous savez! Il a du se faire envoûter par un charme ou une potion!"
Quand vous l'avez rencontrée pour la première fois, elle n'avait pourtant pas cette réputation. déjà quelques bijoux et tatouages mais pas autant que maintenant... C'était il y a environs 7 ans, elle avait 12 ans et n'était pas bien bavarde. C'est Ilmiryl qui un jour, accompagné d'une elfe que vous ne connaissiez pas vous a présenté Amanita. "Prenez soin d'elle" vous a t'il intimé "Elle revient de loin". L'elfe lui fit un sourire confiant alors que le vieux Druide avait l'air de vous jauger. Et vous avez pris soin d'elle autant qu'elle a pris soin de vous. D'abord timide et réservée, voir même parfois craintive envers certains, elle s'est peu a peu détendue et c'est laissé entrainé dans votre tourbillon de fougue. Elle était déjà capable de soignée les blessures de vos aventures de jeunesse et était toujours accompagnée de son fidèle Arkha, un magnifique aigle bleu.
Mais quelques mois plus tard des étrangers se présentèrent en ville et furent reçu au palais. Le premier d'entre vous qui les croisât courra prévenir les autres de l'arrivée des étrangers "graves flippants". Une femme a l'aura imposante, habillée d'une robe blanche corseté, d'un voile noir et d'un masque envoutant au symbole de Mystra. Elle était accompagnée "d'une montagne de muscle tatouée" et d'une "sauvage avec des peinture de guerre". Un peu inquiets des intentions de ces nouveaux venu, vous ne vous attendiez pas à voir votre nouvelle ami sourire de toute ses dents avant de partir en courant en vous lâchant juste "C'est surement Oncleadent etantefyrane avec notra tran"... Après quelques instants de réflexion vous traduisiez l'Oncle Adam, la tante Fyrane mais aviez encore du mal avec l'autre a tran... mais quand même quelle drôle de famille...
Puis votre amis du partir en compagnie de sa famille maternel (vous appris t'elle) et son Hatran ("aaahhh c'était çaaaa!") La sorcière de son clan. Mais elle vous promis de revenir. Mais son départ avec ces étranges étrangers avait déjà commencé à lui construire sa réputation...
après son départ Ilmyril vous en dit un peu plus sur elle à votre demande. Il vous expliqua que sa mère et son père furent tué par un magicien rouge et ses gardes thayens dans une embuscade et qu'elle fut captive plusieurs mois d'un camps d'esclaves Thayen. Elle fut libérée lors d'un raide punitif et fut confiée au bon soin de sa fille (aaaaah c'était la fille d'Ilmyril, vous saviez vous qu'il avait une fille?) qui la soigna et finalisa sa formation de Druide que sa mère n'avait pu terminer.
Votre amie revint un an plus tard environs, elle portait alors ces peintures au visage. Elle était encore plus sereine et la véritable graine de celle que vous connaissez maintenant. Elle fut des plus heureuse de vous revoir. Elle était devenu Ethran (ouaiiiis OKKKKKKK!) avec un cérémonie rituelle qu'elle ne pouvait pas vous expliquer (Ils sont flippant chez ces Rashéméniens). Elle passa environs 6 mois aux Marches avant de repartir. Et depuis lors c'est son rythme de vie, elle part et 6 mois plus tard, elle revient. Vous savez que lors de ces voyages, elle passe par Emmech où se trouve sa famille paternelle. Lorsqu'elle est présente dans les Marches de Relkath, elle passe beaucoup de temps avec vous mais elle disparait parfois plusieurs jours dans les bois. Et ainsi à chaque fin de printemps vous attendez impatiemment le retour de votre amie.
Votre amie "La sorcière des marches"... Vous vous rappelez bien de l'année où les habitants l'ont surnomée ainsi. Le soir de son arrivée, elle vous avait retrouvés au Bougre Vert et vous avait appris ému la mort de son Aigle Arkha. Vous apprirent à cette occasion qu'il était le compagnon animal de sa mère avant d'être le sien et qu'il était très âgés. En tant que druidesse, elle savait le cycle de la vie mais vous saviez également décelée sa tristesse. Il ne fallait pas être devin pour comprendre qu'un des dernier liens avec ces parents venait de se briser. Et ça c'était une occasion de boire pour oublié. A la sortie de l'auberge, tous un peu éméchés, vous avez frôlé la crise cardiaque lorsqu'un jeune léopard blanc fantomatique s'est approché en volant nonchalamment parlant et feulant dans un langage inconnu de vous. C'est assez surpris que vous avez entendu votre ami lui répondre dans le même langage et vous dire après: "C'est Byggvir, il dit que l'alcool peut adoucir les peines, mais qu'en abuser enlève le piquant de la vie". Ce que vous avez fait suivre d'un collégiale "heeeinn?". Byggvir, son nouveau compagnon animal, un Theltor, esprit protecteur de Rashéménie... Tu m'étonnes qu'en villes ils aient été surpris. Alors forcément, à la voir marcher avec son look forestier grunge avec un esprit qui lui volait autours, les habitants ont commencé à lui donné de la "sorcière". Craintif mais respectueux le "sorcière" parce que sinon elle se vexe. Mais bizarrement elle le tolère bien ce surnom, vous avez même l'impression qu'elle l'aime bien. Amanita la Sorcière des Marches, elle trouve ça flatteur. Elle est bizarre votre cop's mais vous l'aimez bien... " les amanites appartiennent à une famille contenant les plus délicieux comme les plus mortels des champignons" vous a t'elle dit un jour. Et bien ça lui va plutôt bien comme nom en fait...


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Re: Les Egarés de l'Aglarond

Message  Sphinx le Dim 30 Sep - 10:42

Rhoo j'avais pas vu ta photo Ben. J'adore Exclamation
Bon c'est pas avec un prénom commençant par un P qu'on va arriver à faire "YMCA" mais on trouvera bien quelque chose quand on aura toutes les premières lettres.


Bon Pic Exclamation j'adore ta photo mais... Où est le texte Question
Pas mal le prénom... Amanita, c'est le nom latin de l'Amanite... Pour une nana qui semble assez "nature", j'aime bien ^^
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Re: Les Egarés de l'Aglarond

Message  Pic le Lun 1 Oct - 21:52

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Re: Les Egarés de l'Aglarond

Message  Pic le Lun 1 Oct - 21:55

Pour l'instant y a A, E et P
On est plus proches de l'appellation d'origine contrôlée qu'autre chose... Laughing Laughing Laughing
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Re: Les Egarés de l'Aglarond

Message  Sphinx le Lun 1 Oct - 22:36

APE : Anti-Parasitaire Externe...

Moins vivement les autres prénoms ^^

Elle a des tatouages : je l'aime ! Tu les as fait faire par Borilian ? Quelque chose me dit que non... ^^
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Re: Les Egarés de l'Aglarond

Message  Pic le Ven 5 Oct - 10:06

Si on arrive à avoir un H et un D on peut faire un EHPAD Laughing Laughing Laughing


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Re: Les Egarés de l'Aglarond

Message  Sphinx le Ven 5 Oct - 16:02

Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
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